03.05.2007
Débat- Sarko plus convaincant pour 53%
Selon le premier sondage publié jeudi 3 mai après le débat télévisé de mercredi soir entre les deux finalistes à la présidentielle, Nicolas Sarkozy a été plus convaincant que sa rivale socialiste, Ségolène Royal.
Plus de la moitié (53%) des personnes sondées ont jugé le candidat UMP "plus convaincant", contre 31% pour la candidate PS, et 16% qui répondent ni l'un ni l'autre ou ne se prononcent pas, selon les chiffres de ce sondage réalisé par Opinionway.
14:01 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Débat présidentiel-extraits
http://www.dailymotion.com/video/x1vq19_debat-020507-sarko-vs-sego-part2
12:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Elégance contre arrogance !
Nicolas SARKOZY s'est montré plein de tact et de courtoisie (il a laissé 3 minutes en plus a Mme Royal, a reconnu ses qualités de leadership), face à une Ségolène ROYALE arrogante, pleine de morgue et de mépris: Attitude défensive finalement, certainement dictée par la vacuité du soi-disant projet "socialiste": Comment se fait-il que le PS, censé être l'un des deux grands partis de gouvernement, n'ait pas su élaborer, et défendre, un véritable projet social-démocrate ? Ce débat a permis, sur le fond, d'être une véritable confrontation entre un projet UMP abouti et cohérent, face à un flou artistique à la David Hamilton coté socialiste.
Et l'attitude arrogante et revancharde de Ségolène ROYALE ne fait que confirmer le vide intersidéral devant lequel se trouve aujourd"hui le PS, qui aura besoin d une veritable refondation, s'il veut retrouver sa place dans l'alternance démocratique.
Nicolas SARKOZY a pris soin d'évoquer à plusieurs reprises les points de convergence (car il y en a) , il a su se montrer réservé, lui que l on a tenté de diaboliser. Et pourtant il y avait de quoi perdre son calme, face à cette furie, qui lui coupait tout le temps la parole.
Ségolène, reine de l'esquive, s'est montrée floue, vague, ne répondant pas sur les 35 heures, sur la poursuite ou non du nucléaire, et ses mesures, renvoyant toute décision aux partenaires sociaux, aux français. Quand on sait que tout président ne dispose que de quelques mois (ce que l' on appelle "l état de grace") pour faire changer les choses, il est fondamental d arriver au pouvoir avec des idées précises.
Ségolène ROYAL s 'est donc contenté de génralités, masquant l'absence d'idées sur le fond, par une rage de fauve blessé sur la forme. Encore plus intéressant, elle n'as pas vraiment trouvé de failles aux programmes de Nicolas SARKOZY, validant ainsi implicitement nombre de ses propositions.
Ce qui tenait lieu de mesures chez Ségolène ROYAL était en fait de l' ordre de l'incantation: "Je veux". Mais le comment n'a pas été abordé: Comment financer ces mesures ? Comment concrètement les mettre en oeuvre ?
Finalement c'est "l'approximation présidente" pour Ségolène, face à un Nicolas SARKOZY combatif sur le fond, ne cédant pas d'un pouce sur ses idées, mais calme et apaisé sur la forme: Un chef d'Etat, quoi !
12:20 Publié dans Le programme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2007
Courageux et humain !
10:15 Publié dans Sarko bio | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.04.2007
Sarkoming out !
Vous souhaitez faire votre "sarkoming out"?
C'est à dire dire autour de vous que vous allez voter pour NS, en donnant les principales raisons de ce choix ?
Alors le site ci-dessous est fait pour vous: En quelques clics vous allez envoyer votre message à tous ceux que vous souhaitez.
(à noter aussi quelques vidéos sur ce thème)
22:00 Publié dans Les idées | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, sarkomingout
Ségolène, la reine du flou !
21:40 Publié dans Ségodriole | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : segolene
18.03.2007
Eric BESSON ne vote pas pour Ségolène
Voici des extraits de l'entretien entre le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch et Eric Besson, ex-secrétaire national à l'économie du PS, qui paraît le 20 mars aux éditions Grasset sous le titre Qui connaît Madame Royal ? (166 pages, 12,90 euros).
Eric Besson, voterez-vous Ségolène Royal à l'élection présidentielle ?
Non. Je ne voterai pas pour Ségolène Royal. Ni au premier ni au second tour de l'élection. Sauf, évidemment, si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen.
Il y a quelques semaines, vous faisiez encore campagne pour elle…
Il y a quelques semaines, je n'étais pas encore libre. Et sans doute pas mûr dans ma tête. J'étais secrétaire national du Parti socialiste, chargé de l'économie. J'étais un camarade dirigeant, dévoué et travailleur , qu'on envoyait au front des médias pour défendre la cohérence d'un programme qui s'élaborait au gré des inspirations de la candidate ou de son entourage. Je faisais mon travail et je masquais mes doutes. J'étais dans une histoire, dans un parti pris de fidélité à mon parti et à la candidate qui avait été choisie. (…)
C'est l'homme blessé qui parle?
Non. Ce serait trop commode de s'en sortir comme ça. Si je suis avec vous aujourd'hui, si j'ai décidé de faire ce livre, ce n'est pas par vengeance, ou pour purger je ne sais quelle humiliation. Je le dis sans passion aucune, calmement mais fermement : ce que construit Ségolène Royal dans cette campagne présidentielle est mensonger et dangereux, pour la gauche et pour la France. Elle prétend porter une rénovation démocratique? En réalité, elle construit un pouvoir personnel. Elle attise la méfiance envers les élus et la démocratie représentative. Elle joue de sa victimisation, elle instrumentalise le féminisme, les souffrances des femmes et celles des exclus, pour asseoir son pouvoir. Elle promeut une démocratie participative qui n'est que mascarade. Elle fait croire aux citoyens qu'ils seront les inventeurs de son programme, les vrais héros de son aventure? Tout le monde sait que c'est faux. Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie. Elle prétend briser des tabous, mais elle ne fait qu'accompagner l'opinion dans ses pulsions majoritaires. Et quand elle rencontre une résistance, elle édulcore, se réfugie dans le flou, ne précise rien. Alors, tout est possible, tout peut arriver. Rien ne peut être débattu, discuté, argumenté, puisque rien n'est clair. A l'arrivée, c'est l'arbitraire, des décisions incompréhensibles, l'opinion flattée, distraite, amusée, et des catastrophes économiques programmées…
Vous exagérez…
Non. C'est vous qui ne réalisez pas. En janvier dernier, Ségolène Royal avait décidé, d'une phrase, de rayer tout notre avenir énergétique. Ça s'était fait dans une discrétion émouvante, au détour d'une lettre-réponse qu'elle envoyait à Nicolas Hulot : une lettre qu'un conseiller avait rédigée et qu'elle avait signée, comme ça ! D'un coup, elle s'engageait à amener la part des énergies renouvelables à 50% – et non plus 20%, notre engagement initial, déjà très ambitieux. De fait, elle tuait le nucléaire et elle hypothéquait notre avenir industriel… Et ce sans en avoir débattu, sans en avoir discuté, sans avoir argumenté, ne serait-ce qu'une fois, avec des industriels, des élus ou des experts – ou même, tout simplement, à la télévision par exemple, devant les Français! Non. C'était décidé, comme ça, à la sauvette!
Elle ne dit plus cela…
Exact. Elle est revenue à la position initiale du PS – on l'a appris soudain dans son discours-programme de Villepinte [le 11février], décision royale tombée d'en haut ! Mais, avant, cela a duré des semaines; des semaines de tractations internes, obscures, éreintantes, où j'ai eu l'impression d'évoluer dans les arcanes d'une cour d'Ancien Régime, entre favoris et conseillers! On y reviendra, j'insiste. Un autre jour, elle a expliqué au peuple qu'il faudrait choisir entre un porte-avions nucléaire et le budget de l'éducation nationale! Comme si on pouvait, décemment, mettre en balance, opposer la défense nationale et l'éducation… Démagogie pure. Enterrement délibéré de toute notre culture de gouvernement. Et je ne vous parle pas, pas encore, de l'archaïsme qui sous-tend sa pensée : une détestation sourde de la modernité, de la science, de la raison et du progrès…
Vous auriez pu vous entendre…
Mais la fausseté de la démarche était telle – est telle, continuellement – qu'elle obère tout. Ses propres valeurs, elle ne les tient pas. Vous vous souvenez des centres fermés et de l'encadrement militaire pour les jeunes délinquants ? Ce tabou brisé dont on avait tant parlé, au printemps dernier? Pouvez-vous me dire où en est cette proposition aujourd'hui? Aux dernières nouvelles, il s'agirait d'organiser des camps humanitaires pour jeunes délinquants en Afrique, encadrés par des soldats ou des gendarmes… Mais c'est une blague ? Le développement, je sais ce que c'est. L'Afrique, je connais ses besoins. Le tiers-monde, ce n'est pas un terrain de jeu pour petits Français à problèmes, qu'une politique rouée voudrait rééduquer de façon exotique. (…) Que des militaires viennent appuyer et accompagner le travail des éducateurs, cela ne me choque en rien. Mais toute une frange faussement humaniste de la gauche a été heurtée dans sa bonne conscience. Manque de chance, ces gens-là étaient précisément des partisans de Royal. Alors, elle a battu en retraite, émoussé sa doctrine, inventé quelque chose de poisseux et consensuel, donc de parfaitement indigne! Et c'est cela, la politique autrement?
Qu'est-ce qui vous a réveillé?
Le hasard, ou la chance. On n'a pas toujours l'occasion de redevenir libre. Pour moi, c'est un événement fortuit qui en a entraîné un autre, puis un autre. Un agacement d'un moment, qui a provoqué des blessures puis une rupture. Et qui m'a ouvert les yeux… Ça commence à Villepinte, où Ségolène Royal a présenté son programme. Les fameuses 100propositions, que l'immense sagesse des débats participatifs avait inspirées… Vaste blague, évidemment, puisque tout s'est décidé entre Ségolène et ses conseillers, dans l'opacité la plus insupportable, à l'insu même des dirigeants du PS
16:45 Publié dans Ségodriole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.03.2007
Les improvisations de Ségolène
Propos aujourd'hui de Jean-Pierre RAFFARIN:
"La France est en cristal, elle est trop fragile pour être abandonnée aux improvisations de Ségolène Royal"
19:20 Publié dans Ségodriole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.02.2007
Salaud contre zozo ?
"L'ancrage passionnel du clivage gauche-droite est toujours là;
Pour quelqu'un qui se sent de droite aujourd'hui, la gauche est toujours constituée de "zozos" , qui ne savent pas ce qu'est la réalité, qui vivent dans les nuages.
Pour quelqu'un d'inspiration de gauche, la droite est toujours peuplée de "salauds", de gens immoraux qui s'accomodent de tout ce qui est mal dans le monde en disant "c'est comme cela". "
Je crois que les choses ont évoluées et qu'être de droite ce n'est pas manquer de coeur ("vous n'avez pas le monopole" répondait déja Giscard)
18:40 Publié dans Les idées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gauche-droite
23.02.2007
Un inlassable appétit !
Me tournant vers mon voisin RPR-j'étais UDF- j'appris qu'il avait 26 ans, qu'il était avocat et conseiller municipal à Neuilly.
"Pas de chance pour lui, ai-je dit, à Neuilly entre Pasqua, Peretti et Jean-Marc Vernes". Moins d'un an après, il était maire. Depuis 1974, j'ai pratiqué quatre candidats à la présidentielle, sans compter Jacques Chirac.
Je n'ai jamais observé une telle énergie affichée et respectée, comme une sorte de défi publiquement adressé à lui-même pour s'interdire tout retour à la tranquillité. Giscard, en 1974 a bénéficié de l'effet de surprise, protégé parce que outsider. Barre, qui méritait mieux que notre soutien maussade et son score étroit, réglait trop souent des comptes. Balladur avait tout et surtout trop de controle de lui-même dans une bataille ou il faut savoir se livrer au détriment de sa pudeur. J'ai apprécié le non-conformisme de Bayrou mais l'incantatoire a des limites lorsque le travail ne suit pas.
Nicolas Sarkozy est vraiment différent, tout simplement parce qu'il est d'une autre génération et que les liens du passé, s'ils existent un tout petit peu pour lui, ont moins d'importance que son inlassable appétit de faire, dans les règles de son temps"
Gérard LONGUET
13:25 Publié dans Sarko bio | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy
22.02.2007
Très tôt, il a voulu s'en sortir
| "Il est évidemment caricatural de penser qu'il a toujours voulu être président de la République ! Quand on est enfant, on est enfant ! Mais Nicolas a toujours été extrêmement déterminé, persévérant, bosseur. Nous avons été élevés dans l'idée de nous en sortir tout seuls, sans rien demander à personne. Et pas seulement parce que notre père était absent. Tous les enfants auxquels le père a manqué ne sont pas candidats à l'élection présidentielle ! Mais Nicolas, très tôt, a voulu, c'est vrai, plus que d'autres s'en sortir, sortir de l'anonymat, aider les autres. S'il n'a pas aimé son enfance, il était déjà à l'aise dans le monde des adultes. C'est la cour dans laquelle il voulait être et il était tellement au-dessus des autres!" François SARKOZY |
07:15 Publié dans Sarko bio | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy
21.02.2007
J'ai une question à vous poser
L'émission "J'ai une question à vous poser" de lundi dernier était dédiée à Ségolène Royale.
Très à l'aise sur la forme, mais moins sur le fond: Ce fut un catalogue de mesures pour les uns, pour les autres, avec aucune explication sur les moyens de les financer. Comme l'as commenté le lendemain un responsable politique, si Ségolène est élue présidente, il faudra que son premier ministre soit Merlin l'Enchanteur pour réussir à accomplir toutes ses promesses.
Sur le plan économique, le flou artistique. L'une des premières question du public était "comment financer les retraites ?", la réponse de Ségolène Royale fut d'évoquer le fait d'augmenter de 5% les "petites retraites": De l'art d'esquiver...
Et je vous passe l'une des perles: "Il faudra revaloriser sur la durée de 5 ans pendant mon quinquennat"
Moi j'ai une seule question à poser: Comment se fait-il que ce soit avec les mêmes recettes que l'on essaye de nous faire prendre des vessies pour des lanternes ?
19:50 Publié dans Royal au bar | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

